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vendredi 9 mai 2014
De violents orages accompagnés de sévères chutes de grêle et de tornades ont touché plusieurs Etats du Centre des USA causant des dommages matériels mais ne faisant pas de victime.
Dans l'Etat du Minnesota, de forts orages accoompagnés de pluies diluviennes et des tornades ont affecté le centre Sud. Des tornades ont causé des dommages matériels près des localités de St James et de Lake Crystal et de Waseca. dans ces secteurs des lignes électriques ont été abattues etd es structures agricoles ont subi des dommages. Les très fortes pluies ont également causé des inondations localisées dans le secteur de Burnsville.
Dans l'Oklahoma, un violent orage a déversé de fortes pluie sur l'agglomération d'Oklahoma City. Plusieurs quartiers de la ville ont subi des pannes d'électricité. Dans le Sud-Ouest de l'Etat des vents violents ont endommagé des fermes dans le secteur de Gracemont
Au Texas, près de SAn Angelo, de fortes chutes de grêle et des fronts de rafales descendantes soufflant à 160 km/h ont causé des dommages sur l'aérodrome de la localité : arbres déracinés, avions et hangers endommagés.
De forts orages de grêle ont aussi touché le secteur de la ville d'Abilene dans l'État du Kansas causant des dommages matériel mais ne faisant pas de victime. Localement des grêlons de diamètre de balle de base ball se sont abbatu sur des maisons et des bâtiment publiques et religieux.
L'église de la localité a été sévèrement sinistré ainsi que plusieurs habitations (au niveau des surfaces vitrées et des toitures)
Source : USA Today
Dans l'Etat du Minnesota, de forts orages accoompagnés de pluies diluviennes et des tornades ont affecté le centre Sud. Des tornades ont causé des dommages matériels près des localités de St James et de Lake Crystal et de Waseca. dans ces secteurs des lignes électriques ont été abattues etd es structures agricoles ont subi des dommages. Les très fortes pluies ont également causé des inondations localisées dans le secteur de Burnsville.
Dans l'Oklahoma, un violent orage a déversé de fortes pluie sur l'agglomération d'Oklahoma City. Plusieurs quartiers de la ville ont subi des pannes d'électricité. Dans le Sud-Ouest de l'Etat des vents violents ont endommagé des fermes dans le secteur de Gracemont
Au Texas, près de SAn Angelo, de fortes chutes de grêle et des fronts de rafales descendantes soufflant à 160 km/h ont causé des dommages sur l'aérodrome de la localité : arbres déracinés, avions et hangers endommagés.
De forts orages de grêle ont aussi touché le secteur de la ville d'Abilene dans l'État du Kansas causant des dommages matériel mais ne faisant pas de victime. Localement des grêlons de diamètre de balle de base ball se sont abbatu sur des maisons et des bâtiment publiques et religieux.
L'église de la localité a été sévèrement sinistré ainsi que plusieurs habitations (au niveau des surfaces vitrées et des toitures)
Source : USA Today
Des chercheurs allemands ont mis en évidence la sensibilité du rouge-gorge aux ondes électromagnétiques d'origine humaine.
Les activités humaines seront-elles à l’origine de la désertion des oiseaux migrateurs des zones urbaines ? Le bruit électromagnétique engendré par les appareils électroniques peut en tout cas perturber leur orientation, comme le montre une étude menée par une équipe de l’université d’Oldenburg en Allemagne et publiée dans Nature jeudi 8 mai.
En réalisant plusieurs expériences sur le rouge-gorge familier (Erithacus rubecula), Henrik Mouritsen et ses collègues ont démontré l’influence des basses fréquences électromagnétiques sur la boussole interne de ces volatiles. Les chercheurs ont d’abord placé les oiseaux dans des cages en aluminium grillagées et reliées au sol. Ce type d’installation permet le blocage des rayonnements électromagnétiques, mais pas du champ magnétique terrestre. Dans cette situation, les oiseaux s’orientent sans difficulté vers leur direction migratoire.
En revanche, lorsqu’ils sont placés dans des huttes en bois, ils perdent leur capacité d’orientation. De même quand leur cage blindée est déconnectée du sol. « L’enceinte en aluminium reliée à la terre protège du bruit électromagnétique. Elle absorbe ces ondes puis les libère grâce à sa circulation continue. Le bois, quant à lui, n’est pas un matériau conducteur, donc la cabane n’est pas préservée des ondes, tout comme la cage en aluminium déconnectée du sol », explique Hervé Cadiou (CNRS, université de Strasbourg), spécialiste de la perception magnétique chez les animaux.
DIMINUTION DES OISEAUX MIGRATEURS
Plus inquiétant, l’effet ne se limite pas à une gamme de fréquence particulière. Ce sont les champs magnétiques de faible intensité qui sont les plus concernés. Les auteurs ont en effet appliqué des ondes d’intensité équivalente à celles produites par des équipements radio AM (modulation d’amplitude) ou des matériels de surveillance électronique. L’intensité de ces ondes était 1 000 fois inférieure à celles des téléphones mobiles, mais 400 fois supérieure à celles émises le long de lignes électriques à haute tension.
Dès lors, le déclin dans nos villes du nombre d’oiseaux migrateurs nocturnes constaté par certains chercheurs serait-elle imputable aux appareils électroniques ? « Effectivement, de moins en moins de ces animaux évoluent en zone citadine, mais davantage de recherches sur l’impact du bruit électromagnétique sont nécessaires pour établir une relation directe, prévient Hervé Cadiou. Cependant, il est nécessaire de prendre conscience que les espaces urbains sont complètement saturés en termes de bruit électromagnétique, ce qui n’est pas sans conséquence. »
Si le dérèglement du système d’orientation chez les oiseaux ne fait aucun doute, son mécanisme biologique est, lui, assez débattu. Selon le chercheur français, il existe deux possibilités : « L’animal se servirait du cryptochrome pour s’orienter, un photorécepteur capable de détecter la lumière et le champ magnétique terrestre. Une autre piste réside dans la fonction des cristaux de magnétite, des petits aimants présents dans le cerveau. Quoi qu’il en soit, les recherches doivent continuer pour confirmer ou informer ces hypothèses. »
Reste donc à expliquer comment les ondes électromagnétiques interagissent sur la boussole de l’oiseau migrateur.
Source : © Le Monde
Les activités humaines seront-elles à l’origine de la désertion des oiseaux migrateurs des zones urbaines ? Le bruit électromagnétique engendré par les appareils électroniques peut en tout cas perturber leur orientation, comme le montre une étude menée par une équipe de l’université d’Oldenburg en Allemagne et publiée dans Nature jeudi 8 mai.
En réalisant plusieurs expériences sur le rouge-gorge familier (Erithacus rubecula), Henrik Mouritsen et ses collègues ont démontré l’influence des basses fréquences électromagnétiques sur la boussole interne de ces volatiles. Les chercheurs ont d’abord placé les oiseaux dans des cages en aluminium grillagées et reliées au sol. Ce type d’installation permet le blocage des rayonnements électromagnétiques, mais pas du champ magnétique terrestre. Dans cette situation, les oiseaux s’orientent sans difficulté vers leur direction migratoire.
En revanche, lorsqu’ils sont placés dans des huttes en bois, ils perdent leur capacité d’orientation. De même quand leur cage blindée est déconnectée du sol. « L’enceinte en aluminium reliée à la terre protège du bruit électromagnétique. Elle absorbe ces ondes puis les libère grâce à sa circulation continue. Le bois, quant à lui, n’est pas un matériau conducteur, donc la cabane n’est pas préservée des ondes, tout comme la cage en aluminium déconnectée du sol », explique Hervé Cadiou (CNRS, université de Strasbourg), spécialiste de la perception magnétique chez les animaux.
DIMINUTION DES OISEAUX MIGRATEURS
Plus inquiétant, l’effet ne se limite pas à une gamme de fréquence particulière. Ce sont les champs magnétiques de faible intensité qui sont les plus concernés. Les auteurs ont en effet appliqué des ondes d’intensité équivalente à celles produites par des équipements radio AM (modulation d’amplitude) ou des matériels de surveillance électronique. L’intensité de ces ondes était 1 000 fois inférieure à celles des téléphones mobiles, mais 400 fois supérieure à celles émises le long de lignes électriques à haute tension.
Dès lors, le déclin dans nos villes du nombre d’oiseaux migrateurs nocturnes constaté par certains chercheurs serait-elle imputable aux appareils électroniques ? « Effectivement, de moins en moins de ces animaux évoluent en zone citadine, mais davantage de recherches sur l’impact du bruit électromagnétique sont nécessaires pour établir une relation directe, prévient Hervé Cadiou. Cependant, il est nécessaire de prendre conscience que les espaces urbains sont complètement saturés en termes de bruit électromagnétique, ce qui n’est pas sans conséquence. »
Si le dérèglement du système d’orientation chez les oiseaux ne fait aucun doute, son mécanisme biologique est, lui, assez débattu. Selon le chercheur français, il existe deux possibilités : « L’animal se servirait du cryptochrome pour s’orienter, un photorécepteur capable de détecter la lumière et le champ magnétique terrestre. Une autre piste réside dans la fonction des cristaux de magnétite, des petits aimants présents dans le cerveau. Quoi qu’il en soit, les recherches doivent continuer pour confirmer ou informer ces hypothèses. »
Reste donc à expliquer comment les ondes électromagnétiques interagissent sur la boussole de l’oiseau migrateur.
Source : © Le Monde
La loi limitant les activités pétrolières et gazières, adoptée il y a trois ans, a interdit la recherche de pétrole et de gaz dans l'estuaire du Saint-Laurent. Elle a aussi suspendu la validité de tous les permis de recherche en vigueur sur le territoire du Québec.
«La loi est venue "geler" l'âge des permis de recherche en vigueur sur le territoire québécois (notamment pour éviter leur expiration prématurée), sans remettre en question leur validité, a expliqué le porte-parole du ministère des Ressources naturelles, Nicolas Bégin. Elle est aussi venue exempter les titulaires de ces permis de l'obligation qu'ils ont de mener un minimum de travaux d'exploration.»
Cette disposition de la loi vient à échéance le 13 juin 2014. À cette date, les permis redeviendront «actifs», confirme le Ministère.
Or, la loi oblige les entreprises qui détiennent des permis de recherche à effectuer un minimum de travaux d'exploration.
Écologistes inquiets
L'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) craint que cette situation n'ouvre la porte à la reprise des activités de l'industrie. Et ce, même si le Bureau des audiences publiques sur l'environnement (BAPE) ne terminera qu'à l'automne son examen de cette filière énergétique.
«Théoriquement, le 14 juin, les compagnies pourraient reprendre des travaux d'exploration parce que le quasi-moratoire serait arrivé à terme, explique André Bélisle, porte-parole du groupe écologiste. Le processus du BAPE n'est pas en soi une obligation de ne pas faire d'exploration.»
L'Association pétrolière et gazière du Québec assure que ses membres n'ont aucune intention de reprendre leurs activités avant la fin de l'examen du BAPE. Sa porte-parole, Marie-Chantal Domingue, assure que l'industrie souhaite avant tout obtenir la «licence sociale» de Québécois avant d'exploiter le gaz de schiste.
Elle reconnaît toutefois que les entreprises pourraient devoir engager des frais pour conserver leurs permis si Québec ne colmate pas la brèche dans la loi.
«Les entreprises sont perdantes dans un tel scénario parce qu'elles payent et elles ne peuvent rien faire», indique Mme Domingue.
La reprise des travaux exploratoires ne signifierait pas nécessairement la mise en service de nombreux puits de forage, puisque les entreprises devraient obtenir un certificat d'autorisation du ministère de l'Environnement avant d'exploiter un gisement.
Pour l'heure, le ministère des Ressources naturelles n'a pas encore décidé s'il prolongera la loi.
«Nous étudions présentement la question et nous présenterons nos orientations sous peu», a indiqué Tamara Davis, porte-parole du nouveau ministre des Ressources naturelles, Pierre Arcand.
Christophe Najdovski, adjoint chargé des transports d'Anne Hidalgo, doit présenter la semaine prochaine ce plan devant le Conseil de Paris...
Un plan pour améliorer la prévention et les mesures d'urgence en cas de pollution. Christophe Najdovski, tête de liste écologiste lors des municipales et désormais adjoint chargé des transports d'Anne Hidalgo, maire socialiste de Paris, doit présenter la semaine prochaine ce plan antipollution devant le Conseil de Paris, rapporte Le Parisien, qui détaille ce programme en cinq points. Un plan qui risque de peser dans les finances municipales, mais qui permettra d'éviter l'«impact sanitaire, social et financier» de la pollution de l'air, selon la mairie de Paris.
Des incitations pour laisser sa voiture dès le début du pic
Alors que la gratuité du stationnement résidentiel est aujourd'hui décrétée lorsque le seuil d'alerte de pollution aux particules fines (80 mµ/m 3 d'air) est atteint, le plan municipal prévoit de mettre en place cette mesure dès que le seuil dit d'information (50 mµ de particules fines/m 3 d'air) sera dépassé. Au deuxième jour de ce seuil, Vélib' et Autolib' seront gratuits.
Gratuité des transports en commun à la première alerte
La municipalité souhaite mettre en place de la circulation alternée (plaques paires ou impaires), qui entraîne automatiquement la gratuité des transports en commun, «dès que le seuil d'alerte est susceptible d'être franchi», rapporte Le Parisien. Cependant, cette mesure ne relève pas de la seule responsabilité de la ville, mais devra être prise par l'Etat et le Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif).
La du diesel pour les bus...
Christophe Najdovski souhaite avancer l'échéance de disparition du diesel dans le parc de bus de la RATP à 2020, alors que le président de la Régie, Pierre Mongin, a fixé cette sortie du diesel à 2025.
... et les Parisiens
2020 sera également l'année de lancement d'un plan de sortie du diesel pour les Parisiens. La mairie de Paris souhaite donner l'exemple, et devrait se séparer de ses véhicules diesels dès cette année, sauf pour les utilitaires. Le plan de sortie du diesel sera assorti pour les particuliers d'un an de transport en commun gratuit, et de mesures d'accompagnement financier pour les professionnels.
Une zone de basse émission relancée
La municipalité souhaite «relancer le dossier» des zones d'action prioritaire pour l'air (Zapa) ou zones de basse émission, dispositif qui prévoit la création de secteurs où la circulation des véhicules les plus polluants peut être limitée, voire interdite. Paris s'était porté candidat à l'expérimentation du système en 2011, mais les études avaient fait apparaître d'énormes difficultés techniques et socio-économiques pour mettre en place une Zapa autour de la capitale.
Un plan pour améliorer la prévention et les mesures d'urgence en cas de pollution. Christophe Najdovski, tête de liste écologiste lors des municipales et désormais adjoint chargé des transports d'Anne Hidalgo, maire socialiste de Paris, doit présenter la semaine prochaine ce plan antipollution devant le Conseil de Paris, rapporte Le Parisien, qui détaille ce programme en cinq points. Un plan qui risque de peser dans les finances municipales, mais qui permettra d'éviter l'«impact sanitaire, social et financier» de la pollution de l'air, selon la mairie de Paris.
Des incitations pour laisser sa voiture dès le début du pic
Alors que la gratuité du stationnement résidentiel est aujourd'hui décrétée lorsque le seuil d'alerte de pollution aux particules fines (80 mµ/m 3 d'air) est atteint, le plan municipal prévoit de mettre en place cette mesure dès que le seuil dit d'information (50 mµ de particules fines/m 3 d'air) sera dépassé. Au deuxième jour de ce seuil, Vélib' et Autolib' seront gratuits.
Gratuité des transports en commun à la première alerte
La municipalité souhaite mettre en place de la circulation alternée (plaques paires ou impaires), qui entraîne automatiquement la gratuité des transports en commun, «dès que le seuil d'alerte est susceptible d'être franchi», rapporte Le Parisien. Cependant, cette mesure ne relève pas de la seule responsabilité de la ville, mais devra être prise par l'Etat et le Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif).
La du diesel pour les bus...
Christophe Najdovski souhaite avancer l'échéance de disparition du diesel dans le parc de bus de la RATP à 2020, alors que le président de la Régie, Pierre Mongin, a fixé cette sortie du diesel à 2025.
... et les Parisiens
2020 sera également l'année de lancement d'un plan de sortie du diesel pour les Parisiens. La mairie de Paris souhaite donner l'exemple, et devrait se séparer de ses véhicules diesels dès cette année, sauf pour les utilitaires. Le plan de sortie du diesel sera assorti pour les particuliers d'un an de transport en commun gratuit, et de mesures d'accompagnement financier pour les professionnels.
Une zone de basse émission relancée
La municipalité souhaite «relancer le dossier» des zones d'action prioritaire pour l'air (Zapa) ou zones de basse émission, dispositif qui prévoit la création de secteurs où la circulation des véhicules les plus polluants peut être limitée, voire interdite. Paris s'était porté candidat à l'expérimentation du système en 2011, mais les études avaient fait apparaître d'énormes difficultés techniques et socio-économiques pour mettre en place une Zapa autour de la capitale.
Un séisme de magnitude 5 a fait un mort et 30 blessés vendredi matin dans le sud du Pakistan, ont annoncé les autorités locales.
Selon le centre national de surveillance sismique, l'épicentre du tremblement de terre était situé à environ 10 kilomètres de profondeur, à 27 kilomètres au nord-est de la ville de Nawabshah, dans la province méridionale du Sind.
Cette secousse a été suivie de deux répliques de magnitude 4,7 et 4,8.
"Le séisme a fait un mort et 30 blessés dont des femmes et des enfants", a déclaré un responsable de l'administration locale, Irfan Kathio. Un responsable de l'hôpital civil de Nawabshah a confirmé le décès d'un homme de 71 ans et précisé que cinq des blessés étaient dans un état critique.
Situé au carrefour des plaques tectoniques indienne et arabique, le sud du Pakistan est régulièrement secoué par des tremblements de terre. Un séisme de magnitude 7,7 avait fait plus de 300 morts en septembre dernier dans la province du Baloutchistan (sud-ouest).
En 2005, un séisme de magnitude 7,6 au Cachemire pakistanais avait fait 73.000 morts et privé de foyers des millions de personnes, l'une des pires catastrophes naturelles de l'histoire du pays.
Source: Belga
Selon le centre national de surveillance sismique, l'épicentre du tremblement de terre était situé à environ 10 kilomètres de profondeur, à 27 kilomètres au nord-est de la ville de Nawabshah, dans la province méridionale du Sind.
Cette secousse a été suivie de deux répliques de magnitude 4,7 et 4,8.
"Le séisme a fait un mort et 30 blessés dont des femmes et des enfants", a déclaré un responsable de l'administration locale, Irfan Kathio. Un responsable de l'hôpital civil de Nawabshah a confirmé le décès d'un homme de 71 ans et précisé que cinq des blessés étaient dans un état critique.
Situé au carrefour des plaques tectoniques indienne et arabique, le sud du Pakistan est régulièrement secoué par des tremblements de terre. Un séisme de magnitude 7,7 avait fait plus de 300 morts en septembre dernier dans la province du Baloutchistan (sud-ouest).
En 2005, un séisme de magnitude 7,6 au Cachemire pakistanais avait fait 73.000 morts et privé de foyers des millions de personnes, l'une des pires catastrophes naturelles de l'histoire du pays.
Source: Belga
Le séisme a forcé l'évacuation de nombreux édifices. Ici, des employés d'un hôpital dans la ville de Mexico.
Un puissant tremblement de terre qui a frappé jeudi le long de la côte du Pacifique du Mexique a secoué la capitale, où des ouvriers apeurés ont évacué en courant des édifices qui oscillaient.
L'Institut géologique américain a revu la magnitude du séisme à 6,4 sur l'échelle de Richter et la profondeur à 23,9 km. On parlait plus tôt d'une secousse de 6,8 près de Tecpan de Galeana, dans l'État de Guerrero, dans le sud du pays, à environ 300 kilomètres au sud-ouest de Mexico.
On ne rapporte pas de blessés ni de dommages dans l'immédiat.
De faibles secousses ont été ressenties dans la ville balnéaire d'Acapulco, selon un journaliste de l'Associated Press qui se trouve sur place.
Mexico est vulnérable aux secousses qui se produisent à des centaines de kilomètres de distance puisque la ville a été construite sur les sédiments boueux de lacs asséchés. Le sol tremble comme de la gelée quand des séismes surviennent.
En 1985, un tremblement de terre de magnitude 8,1 mais survenu à 400 kilomètres de distance avait fait 6000 morts et causé de lourds dégâts à Mexico.
Source © Reuters
Un puissant tremblement de terre qui a frappé jeudi le long de la côte du Pacifique du Mexique a secoué la capitale, où des ouvriers apeurés ont évacué en courant des édifices qui oscillaient.
L'Institut géologique américain a revu la magnitude du séisme à 6,4 sur l'échelle de Richter et la profondeur à 23,9 km. On parlait plus tôt d'une secousse de 6,8 près de Tecpan de Galeana, dans l'État de Guerrero, dans le sud du pays, à environ 300 kilomètres au sud-ouest de Mexico.
On ne rapporte pas de blessés ni de dommages dans l'immédiat.
De faibles secousses ont été ressenties dans la ville balnéaire d'Acapulco, selon un journaliste de l'Associated Press qui se trouve sur place.
Mexico est vulnérable aux secousses qui se produisent à des centaines de kilomètres de distance puisque la ville a été construite sur les sédiments boueux de lacs asséchés. Le sol tremble comme de la gelée quand des séismes surviennent.
En 1985, un tremblement de terre de magnitude 8,1 mais survenu à 400 kilomètres de distance avait fait 6000 morts et causé de lourds dégâts à Mexico.
Source © Reuters
L'alimentation en eau dans la ville de Jingjiang dans la province du Jiangsu (est) a été suspendue après que la qualité de l'eau a été jugée anormale dans un point d'eau dans le fleuve Yangtsé, selon un communiqué publié vendredi vers midi sur le microblog officiel de la ville.
Le gouvernement a lancé un plan de réponse d'urgence, selon le communiqué publié sur Sina Weibo, un service de microblog similaire à Twitter.
Le communiqué n'indique ni la raison de cette décision ni quand l'alimentation en eau sera rétablie.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Le gouvernement a lancé un plan de réponse d'urgence, selon le communiqué publié sur Sina Weibo, un service de microblog similaire à Twitter.
Le communiqué n'indique ni la raison de cette décision ni quand l'alimentation en eau sera rétablie.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Le juge des référés du Conseil d'Etat a suspendu mardi 6 mai l'exécution de l'arrêté du 23 décembre 2013 relatif aux conditions d'épandage de produits phytosanitaires par voie aérienne. Cette suspension a été obtenue par trois associations de protection de l'environnement ayant leur siège en Guadeloupe.
La Haute juridiction a estimé qu'une situation d'urgence était caractérisée, l'arrêté étant susceptible de servir à bref délai de base légale à des décisions préfectorales autorisant localement des opérations d'épandage. D'autre part, il a reconnu qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté dans la mesure où ce dernier prévoit des cas de dérogation au principe d'interdiction de l'épandage aérien qui pourraient se révéler plus larges que ceux que la loi autorise.
Les préfets ne peuvent donc plus accorder de dérogations à l'interdiction d'épandage au minimum jusqu'à ce que le Conseil d'Etat se prononce sur le fond de la requête et décide ou non d'annuler l'arrêté contesté.
Cette décision du Conseil d'Etat intervient alors que le ministre de l'Agriculture venait de publier une instruction technique relative à la mise en œuvre de l'arrêté. Cette instruction précisait les conditions de mise en œuvre des dérogations au principe d'interdiction permises par l'arrêté.
La question des épandages aériens de pesticides suscite de nombreuses oppositions de la part notamment des écologistes, des apiculteurs et de nombreux élus, alors que le principe de son interdiction est inscrit dans la loi.
La Haute juridiction a estimé qu'une situation d'urgence était caractérisée, l'arrêté étant susceptible de servir à bref délai de base légale à des décisions préfectorales autorisant localement des opérations d'épandage. D'autre part, il a reconnu qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté dans la mesure où ce dernier prévoit des cas de dérogation au principe d'interdiction de l'épandage aérien qui pourraient se révéler plus larges que ceux que la loi autorise.
Les préfets ne peuvent donc plus accorder de dérogations à l'interdiction d'épandage au minimum jusqu'à ce que le Conseil d'Etat se prononce sur le fond de la requête et décide ou non d'annuler l'arrêté contesté.
Cette décision du Conseil d'Etat intervient alors que le ministre de l'Agriculture venait de publier une instruction technique relative à la mise en œuvre de l'arrêté. Cette instruction précisait les conditions de mise en œuvre des dérogations au principe d'interdiction permises par l'arrêté.
La question des épandages aériens de pesticides suscite de nombreuses oppositions de la part notamment des écologistes, des apiculteurs et de nombreux élus, alors que le principe de son interdiction est inscrit dans la loi.
La pollution atmosphérique « empoisonne » près de neuf urbains sur dix dans le monde. La nouvelle base de données sur la qualité de l'air dans 1 600 villes de 91 pays, établie par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et publiée mercredi 7 mai, dresse un tableau sans appel.
Le seuil maximum fixé par l'OMS est de 20 microgrammes par mètre cube (µg/m3) pour la concentration moyenne annuelle de particules fines PM10 (d'un diamètre égal ou inférieur à 10 micromètres) dans l'air. Il est largement dépassé dans de nombreuses grandes métropoles. Avec des records beaucoup plus élevés que ceux enregistrés, par exemple, lors des récents pics de pollution à Paris, en mars 2014 (100 µg/m3).
Le Pakistan apparaît comme le plus à risques : dans la ville de Peshawar, dans le nord-est du pays, on atteint un niveau de concentration de 540 µg/m3. La ville voisine de Rawalpindi n'est pas mieux lotie (448 µg/m3). L'Inde est aussi pointée du doigt, avec plusieurs villes très polluées comme Gwalior (329 µg/m3) au sud de New Delhi et Raipu (305µg/m3), dans le centre du pays.
En Chine, où la question de la pollution de l'air est devenue un enjeu pour les autorités, une vingtaine de villes – dont Pékin – dépassent les seuils sanitaires recommandés par l'OMS, avec un niveau de concentration compris entre 100 et 150 µg/m3.
Globalement, les chiffres de concentration de particules fines PM10 se sont accrus de 6 % au cours des trois dernières années, s'alarme l'OMS, qui avait publié une première base similaire de données en 2011.
Si la situation est plus ou moins sous contrôle dans les pays riches, la pollution de l'air s'aggrave dans les villes des régions en développement, l'Afrique et l'Asie du Sud-est notamment. Dépendance persistante aux combustibles fossiles pour alimenter les centrales électriques, usage croissant de la voiture individuelle par les classes moyennes émergentes, construction de bâtiments peu économes en énergie, utilisation du charbon pour la cuisine et le chauffage, sont autant d'éléments qui expliquent le constat.
A l'autre bout du prisme, la Suisse se classe parmi les meilleurs élèves avec la Suède, la Finlande, la Norvège, les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande, les Etats baltes, ou encore l'Australie avec une concentration moyenne de 22 µg/m3.
Pénétrant dans les ramifications les plus profondes des voies respiratoires et le sang, les particules fines provoquent des troubles respiratoires, des maladies cardio-vasculaires, des cancers du poumon, rappelle l'OMS.
En 2012, la pollution de l'air a été responsable du décès prématuré de 3,7 millions de personnes dans le monde, a rappelé, en mars 2014, l'organisation onusienne. La mauvaise qualité de l'air, tant extérieur et qu'intérieur, estime-t-elle, « est désormais le principal risque environnemental pour la santé dans le monde ».
Si l'OMS constate une prise de conscience croissante des risques pour la santé causés par la pollution atmosphérique et un meilleur suivi de l'état de l'air, les contrôles restent lacunaires dans nombre de pays en développement, faute de réglementations.
« Nous pouvons gagner le combat contre la pollution atmosphérique et réduire le nombre de personnes souffrant d'affections respiratoires et cardiaques, et de cancers du poumon. Les politiques et stratégies efficaces sont connues, mais elles doivent être développées à une plus grande échelle », souligne le Dr Maria Neira, directeur du département santé publique et environnement de l'OMS donnant en exemple Copenhague, au Danemark, et Bogota, en Colombie. Deux villes qui, souligne-t-elle, ont su améliorer leur qualité de l'air en donnant la priorité au développement des transports publics, et en favorisant la marche à pied et l'usage du vélo.
L'OMS insiste sur le rôle que peuvent jouer les collectivités locales. « La bonne qualité de l'air va de pair avec le développement économique, comme en témoignent la plupart des villes d'Amérique latine qui respectent ou se rapprochent des seuils de l'OMS », insiste-t-elle dans son communiqué.
Cette base de données constitue pour l'OMS une avancée significative dans la mise en place d'un observatoire mondial sur le lien entre qualité de l'air et santé. Observatoire qui permettra d'affiner la connaissance des risques sanitaires de la pollution atmosphérique et d'apporter informations et conseils auprès des pays et des villes.
Source © Le Monde
Le seuil maximum fixé par l'OMS est de 20 microgrammes par mètre cube (µg/m3) pour la concentration moyenne annuelle de particules fines PM10 (d'un diamètre égal ou inférieur à 10 micromètres) dans l'air. Il est largement dépassé dans de nombreuses grandes métropoles. Avec des records beaucoup plus élevés que ceux enregistrés, par exemple, lors des récents pics de pollution à Paris, en mars 2014 (100 µg/m3).
Le Pakistan apparaît comme le plus à risques : dans la ville de Peshawar, dans le nord-est du pays, on atteint un niveau de concentration de 540 µg/m3. La ville voisine de Rawalpindi n'est pas mieux lotie (448 µg/m3). L'Inde est aussi pointée du doigt, avec plusieurs villes très polluées comme Gwalior (329 µg/m3) au sud de New Delhi et Raipu (305µg/m3), dans le centre du pays.
En Chine, où la question de la pollution de l'air est devenue un enjeu pour les autorités, une vingtaine de villes – dont Pékin – dépassent les seuils sanitaires recommandés par l'OMS, avec un niveau de concentration compris entre 100 et 150 µg/m3.
Globalement, les chiffres de concentration de particules fines PM10 se sont accrus de 6 % au cours des trois dernières années, s'alarme l'OMS, qui avait publié une première base similaire de données en 2011.
Si la situation est plus ou moins sous contrôle dans les pays riches, la pollution de l'air s'aggrave dans les villes des régions en développement, l'Afrique et l'Asie du Sud-est notamment. Dépendance persistante aux combustibles fossiles pour alimenter les centrales électriques, usage croissant de la voiture individuelle par les classes moyennes émergentes, construction de bâtiments peu économes en énergie, utilisation du charbon pour la cuisine et le chauffage, sont autant d'éléments qui expliquent le constat.
A l'autre bout du prisme, la Suisse se classe parmi les meilleurs élèves avec la Suède, la Finlande, la Norvège, les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande, les Etats baltes, ou encore l'Australie avec une concentration moyenne de 22 µg/m3.
Pénétrant dans les ramifications les plus profondes des voies respiratoires et le sang, les particules fines provoquent des troubles respiratoires, des maladies cardio-vasculaires, des cancers du poumon, rappelle l'OMS.
En 2012, la pollution de l'air a été responsable du décès prématuré de 3,7 millions de personnes dans le monde, a rappelé, en mars 2014, l'organisation onusienne. La mauvaise qualité de l'air, tant extérieur et qu'intérieur, estime-t-elle, « est désormais le principal risque environnemental pour la santé dans le monde ».
Si l'OMS constate une prise de conscience croissante des risques pour la santé causés par la pollution atmosphérique et un meilleur suivi de l'état de l'air, les contrôles restent lacunaires dans nombre de pays en développement, faute de réglementations.
« Nous pouvons gagner le combat contre la pollution atmosphérique et réduire le nombre de personnes souffrant d'affections respiratoires et cardiaques, et de cancers du poumon. Les politiques et stratégies efficaces sont connues, mais elles doivent être développées à une plus grande échelle », souligne le Dr Maria Neira, directeur du département santé publique et environnement de l'OMS donnant en exemple Copenhague, au Danemark, et Bogota, en Colombie. Deux villes qui, souligne-t-elle, ont su améliorer leur qualité de l'air en donnant la priorité au développement des transports publics, et en favorisant la marche à pied et l'usage du vélo.
L'OMS insiste sur le rôle que peuvent jouer les collectivités locales. « La bonne qualité de l'air va de pair avec le développement économique, comme en témoignent la plupart des villes d'Amérique latine qui respectent ou se rapprochent des seuils de l'OMS », insiste-t-elle dans son communiqué.
Cette base de données constitue pour l'OMS une avancée significative dans la mise en place d'un observatoire mondial sur le lien entre qualité de l'air et santé. Observatoire qui permettra d'affiner la connaissance des risques sanitaires de la pollution atmosphérique et d'apporter informations et conseils auprès des pays et des villes.
Source © Le Monde
La Corée du Nord enregistre actuellement la pire sécheresse de ces trente dernières années, menaçant des milliers d’hectares de cultures vivrières, ont annoncé vendredi les médias officiels.
La sécheresse affecte tout le pays avec des précipitations moyennes de 23,5 mm entre la mi-février et la fin avril — période cruciale pour les cultures — soit 35% de la normale, du jamais vu depuis 1982, selon l’agence KCNA. « Des milliers d’hectares de cultures de printemps comme l’orge, le blé et les pommes de terre ont souffert », a précisé KCNA. « Les récoltes céréalières devraient être très maigres », a-t-elle ajouté.
La Corée du Nord souffre de pénuries alimentaires chroniques dues à l’isolement économique de l’Etat communiste, à la sécheresse et aux inondations. Des famines auraient fait des centaines de milliers de morts dans les années 1990.
Source : © 7sur7.be
La sécheresse affecte tout le pays avec des précipitations moyennes de 23,5 mm entre la mi-février et la fin avril — période cruciale pour les cultures — soit 35% de la normale, du jamais vu depuis 1982, selon l’agence KCNA. « Des milliers d’hectares de cultures de printemps comme l’orge, le blé et les pommes de terre ont souffert », a précisé KCNA. « Les récoltes céréalières devraient être très maigres », a-t-elle ajouté.
La Corée du Nord souffre de pénuries alimentaires chroniques dues à l’isolement économique de l’Etat communiste, à la sécheresse et aux inondations. Des famines auraient fait des centaines de milliers de morts dans les années 1990.
Source : © 7sur7.be
La CISE Réunion informe ses clients qu’une dégradation de la qualité de l’eau au robinet peut être constaté à cause de l’instabilité météorologique.
Une dégradation de la qualité de l’eau sur l’ensemble du réseau de la CISE sur l’île est attendue suite aux précipitations temporaires ou persistantes de ces derniers jours.
À cause de l’instabilité météorologique que La Réunion connaît actuellement, il est recommandé aux abonnés constatant une dégradation de la qualité de l’eau à leur robinet soit par la présence d’une coloration ou la présence de matières en suspension d’utiliser de l’eau embouteillée pour la boisson et la préparation des aliments ou à défaut de la filtrer et de la faire bouillir pendant 3 minutes.
Cette eau peut toutefois être utilisée pour tous les autres usages sanitaires (toilette, WC, lavage).
Ces mesures de précaution doivent être respectées au minimum 24h après l’arrêt des précipitations et tant que la dégradation de la qualité de l’eau est observée.
Une dégradation de la qualité de l’eau sur l’ensemble du réseau de la CISE sur l’île est attendue suite aux précipitations temporaires ou persistantes de ces derniers jours.
À cause de l’instabilité météorologique que La Réunion connaît actuellement, il est recommandé aux abonnés constatant une dégradation de la qualité de l’eau à leur robinet soit par la présence d’une coloration ou la présence de matières en suspension d’utiliser de l’eau embouteillée pour la boisson et la préparation des aliments ou à défaut de la filtrer et de la faire bouillir pendant 3 minutes.
Cette eau peut toutefois être utilisée pour tous les autres usages sanitaires (toilette, WC, lavage).
Ces mesures de précaution doivent être respectées au minimum 24h après l’arrêt des précipitations et tant que la dégradation de la qualité de l’eau est observée.
Ce phénomène naturel est d'ordinaire extrêmement rare. Mais, le 5 mai, une utilisatrice d'Instagram, le réseau social de partage de photos, a réussi à immortaliser ce tourbillon de feu, "le feu du diable" comme l'appellent les Américains. Janae Coplin a pris cette photo dans l'Ohio, au Nord-est des Etats-Unis.
Sur son compte Instagram, elle raconte la scène : "J'ai passé un superbe week-end mais j'ai aussi vu la chose la plus cool/effrayante de ma vie", écrit-elle. "Un agriculteur était en train de brûler son champ et alors que j'arrêtais ma voiture pour prendre un photo, le vent a créé cette tornade."
Interrogé par KMBC, la jeune femme parle d'un bruit et d'une chaleur intense pendant les deux minutes qu'a duré le phénomène. "Je ne savais pas si je faisais bien de rester à proximité". Même s'il est impossible de savoir si la photo a été retouchée, la chaîne météo américaine, Weather channel, a partagé le cliché sur sa page Facebook avec un message d'avertissement : les fortes chaleurs attendues pourraient faire apparaître d'autres tourbillons de feu dans la région.
Un tourbillon de feu peut se former en cas d'incendie conjugué à un vent fort : une colonne de débris et d'oxygène se met à tournoyer dans le ciel et s'embrase, mettant parfois près d'une heure à se consumer. Extrêmement fines, elles peuvent tout de même atteindre une trentaine de mètres de hauteur.
Sur son compte Instagram, elle raconte la scène : "J'ai passé un superbe week-end mais j'ai aussi vu la chose la plus cool/effrayante de ma vie", écrit-elle. "Un agriculteur était en train de brûler son champ et alors que j'arrêtais ma voiture pour prendre un photo, le vent a créé cette tornade."
Interrogé par KMBC, la jeune femme parle d'un bruit et d'une chaleur intense pendant les deux minutes qu'a duré le phénomène. "Je ne savais pas si je faisais bien de rester à proximité". Même s'il est impossible de savoir si la photo a été retouchée, la chaîne météo américaine, Weather channel, a partagé le cliché sur sa page Facebook avec un message d'avertissement : les fortes chaleurs attendues pourraient faire apparaître d'autres tourbillons de feu dans la région.
Un tourbillon de feu peut se former en cas d'incendie conjugué à un vent fort : une colonne de débris et d'oxygène se met à tournoyer dans le ciel et s'embrase, mettant parfois près d'une heure à se consumer. Extrêmement fines, elles peuvent tout de même atteindre une trentaine de mètres de hauteur.
L’usine hydrométallurgique de Vale va être arrêtée après une fuite d’acide. L’incident, le sixième depuis 2009, intervient à la veille d’élections et alors que de nouveaux gisements doivent être mis en exploitation.
Une nouvelle fuite d’acide, due à une erreur humaine, a entraîné l’arrêt de l’activité de l’usine hydrométallurgique de Vale, située dans le sud de la Nouvelle-Calédonie.
Cet incident, qualifié de « grave » par la présidente de la province Sud, est le sixième depuis la fuite de 2.500 litres d’acide sulfurique du 1er avril 2009. « Il n’a provoqué aucun blessé ni dommage aux équipements », a souligné Vale dans un communiqué.
Reste que mercredi, environ 100 mètres cubes de l’effluent de l’usine, stockés dans un bassin de rétention contenant des eaux de pluies, de l’acide chlorhydrique, des solvants classés polluants organiques et des métaux, se sont déversés dans le cours d‘eau de la Baie Nord, déjà pollué en avril 2009 par des milliers de litres d’acide ayant causé la mort de 1.800 poissons et crustacés endémiques.
L’incident, dû à une erreur de manipulation d’une vanne restée fermée au lieu d‘être ouverte, a provoqué une « pollution importante, mais partielle », précise une porte-parole de Vale NC.
Les habitants furieux
Cynthia Ligeard, qui brigue dimanche un nouveau mandat à la tête de la province Sud, a aussitôt décrété la suspension de l’activité de l’usine située dans une zone à la biodiversité exceptionnelle, non loin de zones du lagon inscrites au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco.
Par précaution, la pêche et la baignade ont été interdites dans la baie de Prony. Inquiets et furieux, les habitants des tribus voisines de Goro et de l'île Ouen ont bloqué l’accès à la base-vie, à la mine et au port du complexe sidérurgique du géant brésilien.
« Tout a été brûlé dans la rivière. C’est comme en 2009 », a constaté Raphaël Mapou, responsable de l’association autochtone Rhéébu Nùù. « Parmi les poissons morts, on a trouvé des mulets noirs de 40 cm de long, ce qui signifie qu’il ne reste pas grand-chose », complète Martine Cornaille, la présidente de l’association écologique Ensemble pour la Planète, à l’origine de la récente condamnation de Vale à 344.000 euros de dommages et intérêts pour la fuite d’avril 2009.
« Il n’est pas normal que des manipulations humaines ne soient pas doublées de systèmes d’alerte automatiques », estime-t-elle.
Projets controversés
Cet incident intervient au plus mauvais moment pour Vale, en phase de montée en puissance de la production après une interruption d’activité de deux mois suite à la rupture, en novembre dernier, de l’émissaire qui rejette en mer l’effluent de l’usine. Avant l’arrêt de l’usine, qui sera effectif vendredi à minuit, l’industriel tablait sur une production globale de 40.000 tonnes de nickel en 2014.
Le 5 avril dernier, la province Sud, Vale et la SLN, filiale du groupe français Eramet, ont signé un accord sur un projet de recherche en vue de la valorisation des gisements de Pernod et Prony contigus à celui de Goro. Le parti loyaliste Calédonie Ensemble et le Front de Libération Kanak et socialiste (FLNKS) ont vivement critiqué cet accord et annoncé qu’ils le dénonceraient au lendemain des élections provinciales du 11 mai.
Source © Les echos
Une nouvelle fuite d’acide, due à une erreur humaine, a entraîné l’arrêt de l’activité de l’usine hydrométallurgique de Vale, située dans le sud de la Nouvelle-Calédonie.
Cet incident, qualifié de « grave » par la présidente de la province Sud, est le sixième depuis la fuite de 2.500 litres d’acide sulfurique du 1er avril 2009. « Il n’a provoqué aucun blessé ni dommage aux équipements », a souligné Vale dans un communiqué.
Reste que mercredi, environ 100 mètres cubes de l’effluent de l’usine, stockés dans un bassin de rétention contenant des eaux de pluies, de l’acide chlorhydrique, des solvants classés polluants organiques et des métaux, se sont déversés dans le cours d‘eau de la Baie Nord, déjà pollué en avril 2009 par des milliers de litres d’acide ayant causé la mort de 1.800 poissons et crustacés endémiques.
L’incident, dû à une erreur de manipulation d’une vanne restée fermée au lieu d‘être ouverte, a provoqué une « pollution importante, mais partielle », précise une porte-parole de Vale NC.
Les habitants furieux
Cynthia Ligeard, qui brigue dimanche un nouveau mandat à la tête de la province Sud, a aussitôt décrété la suspension de l’activité de l’usine située dans une zone à la biodiversité exceptionnelle, non loin de zones du lagon inscrites au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco.
Par précaution, la pêche et la baignade ont été interdites dans la baie de Prony. Inquiets et furieux, les habitants des tribus voisines de Goro et de l'île Ouen ont bloqué l’accès à la base-vie, à la mine et au port du complexe sidérurgique du géant brésilien.
« Tout a été brûlé dans la rivière. C’est comme en 2009 », a constaté Raphaël Mapou, responsable de l’association autochtone Rhéébu Nùù. « Parmi les poissons morts, on a trouvé des mulets noirs de 40 cm de long, ce qui signifie qu’il ne reste pas grand-chose », complète Martine Cornaille, la présidente de l’association écologique Ensemble pour la Planète, à l’origine de la récente condamnation de Vale à 344.000 euros de dommages et intérêts pour la fuite d’avril 2009.
« Il n’est pas normal que des manipulations humaines ne soient pas doublées de systèmes d’alerte automatiques », estime-t-elle.
Projets controversés
Cet incident intervient au plus mauvais moment pour Vale, en phase de montée en puissance de la production après une interruption d’activité de deux mois suite à la rupture, en novembre dernier, de l’émissaire qui rejette en mer l’effluent de l’usine. Avant l’arrêt de l’usine, qui sera effectif vendredi à minuit, l’industriel tablait sur une production globale de 40.000 tonnes de nickel en 2014.
Le 5 avril dernier, la province Sud, Vale et la SLN, filiale du groupe français Eramet, ont signé un accord sur un projet de recherche en vue de la valorisation des gisements de Pernod et Prony contigus à celui de Goro. Le parti loyaliste Calédonie Ensemble et le Front de Libération Kanak et socialiste (FLNKS) ont vivement critiqué cet accord et annoncé qu’ils le dénonceraient au lendemain des élections provinciales du 11 mai.
Source © Les echos
Les autorités locales de Kénitra doivent se prononcer la semaine prochaine sur les résultats de l’enquête lancée, il y a un mois, pour identifier l’origine de la fameuse poussière noire, assure une source proche du dossier. Mais des associatifs locaux ne cachent pas leur inquiétude quant à ces résultats.
Ils confient que « pour le moment, il n’y a encore rien d’officiel sur cette affaire. On a beaucoup tardé à annoncer les résultats de l’enquête. Mais le communiqué diffusé par la wilaya de la région, quelques jours après l’éclatement de l’affaire, en février dernier, souligne que la qualité de l’air ne pose pas de problèmes à Kénitra. Il soutient aussi qu’elle est au même niveau que les autres villes du pays. Pourtant, lancent les mêmes voix associatives, le phénomène de la pollution touche l’ensemble des quartiers de Kénitra.
« L’état de la qualité de l’air à Kénitra s’est fortement dégradé et ses effets sur la santé des citoyens sont certains », soutient El Madani El Maati, conseiller au bureau exécutif de l’Association pour la protection de l’environnement. Les confidences de ce dernier à Libé, ce lundi 5 mai, ne font donc que confirmer les informations qui circulent ces derniers jours dans la région, selon lesquelles, la fameuse poussière noire existerait toujours à Kénitra.
« On voit toujours cette fameuse fumée noire sur la ville. Son ampleur est tellement importante que cela laisse croire que l’unité qui en est la cause est aussi grande », déclare El Madani El Maati. Ce dernier, qui qualifie de « mauvaise » la qualité de l’air dans la ville de Kénitra, poursuit, non sans colère : «Dans le communiqué diffusé par la wilaya, on relève que l’origine de la poussière noire serait peut-être due à des unités industrielles dans la zone industrielle. Mais le fait est que ce sont plutôt les cheminées de la centrale thermique à Kénitra qui rejettent ces fumées noires. Et franchement, on ne peut que se poser la question : c’est quoi exactement ? Et si ce n’est pas une pollution, alors c’est quoi ? ».
Et le conseiller au bureau exécutif de l’Association pour la protection de l’environnement de tirer la sonnette d’alarme : « Certes on ne voit plus cette fumée noire au cours de la journée comme avant. Mais c’est surtout le soir que cette fameuse fumée se propage.
Il y a quelques jours, il y avait du côté d’Oued Sebou, là où il y a justement la centrale thermique, un grand nuage de fumée noire qui s’en dégageait. Nous avons d’ailleurs des photos qui attestent de ce constat».
Interrogée sur les résultats de l’enquête lancée, il y a plus d’un mois, Sanaâ Bouchra, responsable de l’Observatoire régional de l’environnement et du développement durable (OREDD) déclare à Libé : « Les résultats viennent tout juste d’être finalisés. En ce qui nous concerne à l’OREDD, on est en en train de préparer une journée d’information auprès de la société civile pour la tenir au courant des résultats de l’enquête ayant été menée par la commission de contrôle au niveau des unités industriels de la ville ainsi que des résultats du laboratoire du ministère ayant, quant à lui, fait l’évaluation de la qualité de l’air au niveau de cette ville ».
La responsable de l’OREDD ajoutera, catégorique : « D’après l’enquête que nous avons menée sur place et qui a duré plus d’un mois, je dois dire que cette fumée est vraiment très atténuée. Et il n’y a pas de danger pour les habitants».
Interpellée également sur les accusations des associatifs locaux qui pointent du doigt la centrale thermique de Kénitra, Sanaâ Bouchra tient à souligner : « En ce qui concerne l’étape actuelle, nous avons surtout ciblé les unités de la zone industrielle qui sont potentiellement soupçonnées d’avoir contribué à cette pollution d’une manière directe ou indirecte.
S’agissant de la centrale thermique, il faut dire que c’est l’une des unités que nous allons cibler dans une prochaine étape. C’est l’une des installations que l’on devrait normalement approcher indirectement avec la présence d’experts et d’éléments de la gendarmerie Royale ».
Avant de conclure : « Pour le moment, il est encore tôt de prévoir le transfert de la centrale thermique de l’ONE de Kénitra. Si vraiment, problème il y a, on prévoit plusieurs mesures que l’on pourrait mettre en place avant d’envisager sa délocalisation. Par exemple, la mise en place de filtres, d’un système d’auto-surveillance permanent, entre autres ».
Pour rappel, suite à une mobilisation desassociations locales sur le problème de la « fameuse fumée noire » que connaît de façon interrompue la ville de Kénitra, les autorités locales avaient réagi. Les responsables de la wilaya du Gharb Chrarda-Béni-Hssen avaient déclaré que plusieurs mesures ont été mises en œuvre, en coordination avec tous les acteurs. Un plan d’action aurait même été mis en place pour « tirer au clair » les tenants et les aboutissants du problème de la mystérieuse « poussière noire » qui pollue l’air de la ville.
Ils confient que « pour le moment, il n’y a encore rien d’officiel sur cette affaire. On a beaucoup tardé à annoncer les résultats de l’enquête. Mais le communiqué diffusé par la wilaya de la région, quelques jours après l’éclatement de l’affaire, en février dernier, souligne que la qualité de l’air ne pose pas de problèmes à Kénitra. Il soutient aussi qu’elle est au même niveau que les autres villes du pays. Pourtant, lancent les mêmes voix associatives, le phénomène de la pollution touche l’ensemble des quartiers de Kénitra.
« L’état de la qualité de l’air à Kénitra s’est fortement dégradé et ses effets sur la santé des citoyens sont certains », soutient El Madani El Maati, conseiller au bureau exécutif de l’Association pour la protection de l’environnement. Les confidences de ce dernier à Libé, ce lundi 5 mai, ne font donc que confirmer les informations qui circulent ces derniers jours dans la région, selon lesquelles, la fameuse poussière noire existerait toujours à Kénitra.
« On voit toujours cette fameuse fumée noire sur la ville. Son ampleur est tellement importante que cela laisse croire que l’unité qui en est la cause est aussi grande », déclare El Madani El Maati. Ce dernier, qui qualifie de « mauvaise » la qualité de l’air dans la ville de Kénitra, poursuit, non sans colère : «Dans le communiqué diffusé par la wilaya, on relève que l’origine de la poussière noire serait peut-être due à des unités industrielles dans la zone industrielle. Mais le fait est que ce sont plutôt les cheminées de la centrale thermique à Kénitra qui rejettent ces fumées noires. Et franchement, on ne peut que se poser la question : c’est quoi exactement ? Et si ce n’est pas une pollution, alors c’est quoi ? ».
Et le conseiller au bureau exécutif de l’Association pour la protection de l’environnement de tirer la sonnette d’alarme : « Certes on ne voit plus cette fumée noire au cours de la journée comme avant. Mais c’est surtout le soir que cette fameuse fumée se propage.
Il y a quelques jours, il y avait du côté d’Oued Sebou, là où il y a justement la centrale thermique, un grand nuage de fumée noire qui s’en dégageait. Nous avons d’ailleurs des photos qui attestent de ce constat».
Interrogée sur les résultats de l’enquête lancée, il y a plus d’un mois, Sanaâ Bouchra, responsable de l’Observatoire régional de l’environnement et du développement durable (OREDD) déclare à Libé : « Les résultats viennent tout juste d’être finalisés. En ce qui nous concerne à l’OREDD, on est en en train de préparer une journée d’information auprès de la société civile pour la tenir au courant des résultats de l’enquête ayant été menée par la commission de contrôle au niveau des unités industriels de la ville ainsi que des résultats du laboratoire du ministère ayant, quant à lui, fait l’évaluation de la qualité de l’air au niveau de cette ville ».
La responsable de l’OREDD ajoutera, catégorique : « D’après l’enquête que nous avons menée sur place et qui a duré plus d’un mois, je dois dire que cette fumée est vraiment très atténuée. Et il n’y a pas de danger pour les habitants».
Interpellée également sur les accusations des associatifs locaux qui pointent du doigt la centrale thermique de Kénitra, Sanaâ Bouchra tient à souligner : « En ce qui concerne l’étape actuelle, nous avons surtout ciblé les unités de la zone industrielle qui sont potentiellement soupçonnées d’avoir contribué à cette pollution d’une manière directe ou indirecte.
S’agissant de la centrale thermique, il faut dire que c’est l’une des unités que nous allons cibler dans une prochaine étape. C’est l’une des installations que l’on devrait normalement approcher indirectement avec la présence d’experts et d’éléments de la gendarmerie Royale ».
Avant de conclure : « Pour le moment, il est encore tôt de prévoir le transfert de la centrale thermique de l’ONE de Kénitra. Si vraiment, problème il y a, on prévoit plusieurs mesures que l’on pourrait mettre en place avant d’envisager sa délocalisation. Par exemple, la mise en place de filtres, d’un système d’auto-surveillance permanent, entre autres ».
Pour rappel, suite à une mobilisation desassociations locales sur le problème de la « fameuse fumée noire » que connaît de façon interrompue la ville de Kénitra, les autorités locales avaient réagi. Les responsables de la wilaya du Gharb Chrarda-Béni-Hssen avaient déclaré que plusieurs mesures ont été mises en œuvre, en coordination avec tous les acteurs. Un plan d’action aurait même été mis en place pour « tirer au clair » les tenants et les aboutissants du problème de la mystérieuse « poussière noire » qui pollue l’air de la ville.
Le 28 avril, les douaniers du port de Sète ont saisi 70 tortues vivantes de l’espèce Tesdudo Graeca, inscrite à l’annexe 2 de la convention internationale CITES , lors du contrôle d’un véhicule à la sortie du ferry.
Les animaux ont été découverts dans deux sacs de sport placés dans le compartiment moteur d’un fourgon en provenance directe de Nador au Maroc. Le conducteur, qui devait se rendre en Belgique, ne possédait pas de document CITES couvrant la détention, le transport et le commerce des espèces protégées.
Elles se revendent entre 100 et 150 euros l'unité.
Le trafic des espèces menacées d’extinction serait la deuxième cause de leur disparition après la destruction de leur habitat naturel.
Les tortues ont été prises en charge par une association spécialisée.En 2013, les services douaniers français ont saisi 1 450 animaux vivants dont 336 tortues.
animaux
Source © France 3
Les animaux ont été découverts dans deux sacs de sport placés dans le compartiment moteur d’un fourgon en provenance directe de Nador au Maroc. Le conducteur, qui devait se rendre en Belgique, ne possédait pas de document CITES couvrant la détention, le transport et le commerce des espèces protégées.
Elles se revendent entre 100 et 150 euros l'unité.
Le trafic des espèces menacées d’extinction serait la deuxième cause de leur disparition après la destruction de leur habitat naturel.
Les tortues ont été prises en charge par une association spécialisée.En 2013, les services douaniers français ont saisi 1 450 animaux vivants dont 336 tortues.
animaux
Source © France 3
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